| IRENE POLYA, pianiste |
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Printemps hongrois.Le festival de printemps de Budapest propose des programmes variés: musique sacrée, opéra, ballet, opérette, jazz, répertoire populaire ....La pianiste Irène Polya offre à ses compatriotes un programme substantiel et original de musique française : Jeux d'eau de Ravel, l'Isle joyeuse de Debussy et trois impromptus de Fauré, mais aussi des pages moins familières (y compris chez nous). Les quatre Caprices tirés de l'Opus 2 de Boëly constituent un parfait lever de rideau, et Irène Polya sait rendre avec les contrastes et la fantaisie indispensable, la vaste sonate Le retour à Paris de Dussek. Elle se montre très à l'aise dans Ravel et Fauré, et termine avec un impressionant Prélude,Choral et Fugue de Franck dont ressortent le volet central, d'une densité et d'une poésie rares, et la fin en majeur saisissante irruption de lumière.
Passions hongroises à la SorbonneLe piano toujours avec Irène Polya, créant spontanément un enchantement sonore chassant toute pensée matérielle chez l'auditeur. On le vit avec les Danses de Marosszék Kodaly, rendues très brillantes, ou la douce Pastorale sur un noël hongrois d'Ernö Dohnanyi. Plus austères et savantes sont les Improvisations de Bartok sur des chants paysans, tandis que les Jeux de Kurtag laissent part à l'esprit d'improvisation de l'artiste. Et la fine sensibilité de la soliste a jouée à plein dans la poétique lisztienne avec Les Cloches de Genève et Venezia e Napoli ou le chant populaire " La Biondina in Gondoletta" permit de partir " l'air dans la tête" Quel bonheur!
Le 70ème anniversaire de Tibor StrakyIrène Polya,avec son récital a dignement honoré le 70ème anniversaire de Tibor Straky, son ancien professeur ...
Irène Polya, virtuose au piano.Au nom de la société Richard Wagner, sa présidente, Ilse Hannibal, a invité le public à un récital de piano donné par I. Polya, dans le cadre des Douzièmes Rencontres Culturelles avec la république Tchèque . I. Polya, qui a déjà joué à Mannheim a été salué chaleureusement. Elle commença son concert par le Presto en do mineur de F.X.Brixi et la sonate de J.L.Dussek op.70 " Le retour à Paris ". La tendre interprétation de ces compositions tchèques a mis en valeur le chant "bohémien" typique. Par son toucher nuancé, l'artiste a développé une diversité de sentiments allant de l'Adagio méditatif à l'Allegro mouvementé. Dans les 15 Variations et Fugue Eroïca op.35 de Beethoven, I.Polya, par son jeu puissant a présenté un Beethoven à la fois tragique et optimiste . Elle a fait appel à la plénitude de ses capacités également dans le Carnaval op.9 de Schumann, oeuvre d'une grande richesse de sentiments. I.Polya, maître du piano, nous communique la gaieté, le désespoir, la légèreté et la profondeur de cette musique; le véritable Schumann est là. La pianiste a offert en bis la paraphrase de F.Liszt sur le "Chant des Fileuses" dans "Le Vaisseau Fantôme" de Wagner. Elle a démontré comment un chant bourdonnant peut être subtilement adapté aux sonorités d'un instrument.
Une musique affectueuse et tendre
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